Hello 👋 c’est Hervé Clemenceau, auteur de Abondia, la 1ère newsletter francophone dédiée à l'éducation financière et aux finances personnelles pour les professionnels du SaaS et du Conseil

C’est la 25ème édition de la newsletter envoyée toutes les 2 semaines, le jeudi.

Exceptionnellement, prochaine édition dans 3 semaines, le 8 janvier 2026

Vous y découvrirez un ensemble de ressources gratuites que je crée moi-même, ainsi que des analyses et des points de vue que je partage. Toutes les éditions sont archivées sur le site web pour celles et ceux qui souhaitent revenir sur un thème abordé précédemment

Pour rendre la lecture de cette newsletter encore plus interactive et adaptée à vos préférences, j’ai introduis une innovation : l’interview dynamique générée par IA. Tout au long de la newsletter, ce concept vous offre la possibilité de choisir votre mode de consommation de l’information : en lecture classique ou en audio augmenté, avec une interview conçue à partir du contenu que j’ai rédigé moi-même et qui apporte une perspective plus large aux sujets abordés. Grâce à l’IA, vous pouvez ainsi choisir d’explorer les sujets traités sous un angle vivant et immersif !

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📔 Au programme de cette vingt cinquième édition allégée, un clin d’oeil appuyé à Noël … toujours en lien avec l’argent :

📰 Les 3 actualités éco invest de la quinzaine qu’il ne fallait pas louper

🤔 Insights : Ce que les chansons de Noël nous disent (vraiment) sur l’argent

🏛️ CSG : l’impôt invisible qui rogne encore plus le rendement réel de vos placements

La CSG reste le prélèvement le plus sous-estimé des stratégies patrimoniales. Et pourtant, son évolution récente (merci à nos chers, très chers Députés) modifie très concrètement le rendement net de nombreux placements financiers.

Avant

  • Impôt sur le revenu (PFU) : 12,8 %

  • Prélèvements sociaux : 17,2 %
    👉 Flat tax totale : 30 %

Après (vote budgétaire acté)

  • Impôt sur le revenu : 12,8 % (inchangé)

  • Prélèvements sociaux : 18,6 %
    👉 Flat Tax totale : 31,4 %

Soit +1,4 point de fiscalité, sans modification du risque, du support ou de la stratégie d’investissement.

Pourquoi c’est loin d’être anodin pour vous ?
Parce que cette hausse s’applique à tous les revenus du capital hors enveloppes spécifiques : dividendes, intérêts, plus-values sur CTO, revenus financiers immobiliers … y compris lorsque l’impôt sur le revenu est déjà “optimisé”.

👉 À retenir : raisonner en rendement “avant impôt” n’a plus aucun sens. La CSG devient un paramètre central de construction de portefeuille, au même titre que le risque ou la durée de détention.

🤑Budget 2026 : + de prélèvements, toujours pas de vraie rationalisation des dépenses

Le budget 2026 a été adopté avec un discours officiel axé sur la responsabilité budgétaire. Mais à la lecture des mesures, le constat est clair : l’effort porte d’abord sur les recettes, beaucoup moins sur la structure et l’efficacité des dépenses publiques.

Peu de réformes de fond, peu d’arbitrages assumés et toujours la même logique incrémentale : on ajuste à la marge, on ajoute des couches, mais on évite la remise à plat. Résultat : une pression fiscale durablement élevée, sans garantie d’amélioration du modèle.

Pourquoi cela vous concerne directement ?
Parce que c’est vous qui absorber l’essentiel de l’effort via l’impôt sur le revenu, les prélèvements sociaux et la fiscalité du capital, tout en évoluant dans un secteur cyclique, exposé aux retournements économiques.

👉 Message clé : tant que la question des dépenses n’est pas traitée frontalement, le risque n’est pas une hausse ponctuelle de la fiscalité, mais son installation dans la durée. Organisez-vous en conséquence pour éviter que l’Etat ne vous fasse les poches.

🏭 Liquidation de Brandt : un symbole de plus de l’absence de vision industrielle française

La liquidation de Brandt, dernier grand nom français de l’électroménager, dépasse largement le cadre d’un simple échec d’entreprise. Elle illustre surtout l’absence persistante de vision industrielle de l’État français.

Pas de stratégie claire de filière, peu d’anticipation face à la concurrence internationale, et une gestion des crises souvent a posteriori (très français ça quand même). Pendant que d’autres pays investissent massivement dans leurs industries stratégiques, la France enchaîne les plans de soutien ponctuels … sans cap lisible à long terme.

Pourquoi c’est un signal important pour l’investisseur ?
Parce que le risque “France” ne se limite pas à la fiscalité. Il inclut aussi l’instabilité réglementaire, l’absence de continuité industrielle et la difficulté à projeter des stratégies sur 10 ou 20 ans.

👉 À retenir : diversifier géographiquement et sectoriellement n’est pas une posture idéologique. C’est une mesure de prudence patrimoniale face à un environnement économique peu lisible.

Noël, c’est ce moment étrange où les pulls moches deviennent acceptables, où les playlists tournent en boucle dès novembre … et où l’argent circule plus vite que les sapins en plastique dans les rayons

Pour cette édition spéciale Noël, et après le succès mondial de la série estivale “Ah bon, dance !” j’ai eu envie de prolonger l’exercice et de mêler mon goût pour les textes de chansons avec ce moment de l’année où l’émotion prend souvent le dessus sur la raison … y compris financière !

Parce que sous les clochettes et les refrains sucrés, Noël dit beaucoup sur notre rapport à l’argent : la générosité, le besoin de reconnaissance, la consommation par automatisme, les “cadeaux” qu’on s’offre (ou qu’on s’impose), le tout emballé dans un joli storytelling

Alors pour cette édition spéciale qui clôturera 2025, je vous propose une plongée dans 5 classiques de Noël. Pas pour jouer les rabat-joie, mais pour écouter autrement. Derrière les grelots : le rapport à l’Abondance, la quête de sens et quelques enseignements utiles pour traverser les fêtes … sans perdre le Nord !

Bonnes fêtes !

🎧 Chanson #1 — Petit Papa Noel par Marie-Nicole Lemieux et l’Orchestre Philarmonique de Radio France

"Petit Papa Noël, quand tu descendras du ciel,
Avec des jouets par milliers,
N'oublie pas mon petit soulier..."

Ce classique incontournable des fêtes joue à fond la carte de la magie. Un personnage invisible et généreux distribue des cadeaux sans jamais rien demander en retour. Pas besoin d’épargne, ni de budget. Il suffit de croire très fort et d’être sage. Le rêve quoi !

Le parallèle avec l’argent

Le Père Noël, c’est un peu notre premier mythe économique :

"Si je me comporte bien, l’Abondance viendra"
"Il y a quelque part une source d’argent illimitée qui peut tomber du ciel"
"Les cadeaux arrivent tout seuls, comme par magie"

Le problème ?
Beaucoup d’adultes continuent inconsciemment de croire à une version édulcorée de cette histoire :

  • Certains attendent un héritage ou une promotion tombée du ciel, sans stratégie

  • D’autres confondent gentillesse et mérite économique, croyant qu’être sage (ou gentil, ou compétent) suffira à attirer la réussite

  • D’autres encore placent leur foi dans un produit miracle ou une crypto tendance, un peu comme on écrivait une lettre au Père Noël

Ce que ça révèle de notre rapport à l’argent

Cette chanson est un miroir étonnant : elle nous parle de la manière dont on a été "conditionné" à percevoir l’argent

➡️ Est-ce qu’on m’a appris que l’argent était une récompense, une punition ou un tabou ?
➡️ Est-ce que j’ai grandi dans une culture où l’on parlait d’argent de manière concrète et structurée … ou magique et floue ?
➡️ Est-ce que j’agis aujourd’hui comme un investisseur adulte … ou comme un enfant qui attend le traîneau ?

Pour y réfléchir

Un petit exercice en 3 étapes pour tourner la page du Père Noël :

  1. Notez 3 croyances que vous avez sur l’argent
    (Ex. : "l’argent ne fait pas le bonheur", "il faut travailler dur pour réussir", "les riches sont égoïstes")

  2. Demandez-vous : est-ce que cette croyance vient de l’expérience … ou d’une histoire que l’on m’a racontée ?

  3. Réécrivez cette croyance sous une forme plus constructive ou plus alignée avec votre réalité d’aujourd’hui
    → "L’argent ne fait pas le bonheur" devient : "L’argent ne garantit pas le bonheur, mais il offre des options"

🎧 Chanson #2 — All I Want for Christmas Is You par Mariah Carey (1994)

Ce que la chanson raconte

Chaque année dès la fin novembre, les clochettes de Mariah reviennent comme un rappel festif que Noël approche. Mais contrairement à la majorité des tubes de Noël focalisés sur les cadeaux, la neige ou la dinde, ici, le message est limpide :

“I don’t want a lot for Christmas / There is just one thing I need ...”

Et ce qu’elle veut, ce n’est ni un sac de luxe, ni un PEA mais “you”. Un amour sincère, une présence, un lien humain. Le tout emballé dans un refrain qui colle autant à la tête qu’un bonbon … au sapin

Pourquoi ça parle d’argent … quand même

Parce que cette chanson dit, en creux, tout ce que l’argent ne peut pas acheter :

La relation authentique
Le temps de qualité
L’amour

Et dans une société saturée de consommation, où l’on confond parfois la valeur des choses avec leur prix, ce refrain est presque subversif : tu peux garder ton or, moi je veux ce qui ne s’achète pas

On touche ici à un point fondamental du rapport à l’argent : la confusion entre le “moyen” et la “fin”. L’argent n’est pas une finalité. C’est un outil. Un levier. Un amplificateur. Et parfois, un leurre

Ce que ça dit de notre rapport à l’argent

Si cette chanson résonne fort chez vous, posez-vous une question simple :

Est-ce que je construis ma stratégie financière pour acheter des choses … ou pour créer une vie qui a du sens ?

Beaucoup pensent que l’indépendance financière, c’est pouvoir dire “je n’ai plus besoin de travailler”. Mais la vraie liberté, c’est peut-être de pouvoir dire “je peux être là pour ceux qui comptent”

Et ça, ça se prépare aussi :

  • Avoir du temps → nécessite une maîtrise de ses revenus et de ses charges

  • Être présent → suppose de faire des choix alignés, pas des achats impulsifs

  • Construire du lien → implique de ne pas être prisonnier de son propre style de vie

La question bonus pour vous

Ai-je mis mon énergie financière au service de ce qui compte vraiment ?
Ou suis-je en train de financer un mode de vie qui m’éloigne de ce que je dis vouloir ?

🎧 Chanson #3 — Last Christmas par Wham (1984)

Ce que la chanson raconte

Ce classique des fêtes raconte une histoire de cœur brisé et de déception sentimentale. George confie avoir offert son amour « last Christmas », mais se l’être fait « reprendre ». Il garde malgré tout espoir et « garde quelqu’un dans son cœur » cette année

La chanson devient alors une métaphore des cycles d’erreurs, d’apprentissage et de résilience, sur fond de dinde, de neige et de guirlandes

Pourquoi ça parle d’argent … quand même

Le parallèle se fait naturellement avec nos décisions financières. Trop souvent, on donne notre argent (investir) avec confiance, sans vigilance, parfois sur un coup de cœur

Puis vient la déception : perte, baisse de valeur ou mauvaise gestion. Le « last Christmas » devient une leçon coûteuse

Cette chanson nous invite à regarder honnêtement notre histoire patrimoniale :

  • Ai-je trop souvent fait des placements « émotionnels » ?

  • Ai-je cédé à des impulsions sans analyser le risque ?

  • Comment je rebondis après un échec financier ?

Ce que ça dit de notre rapport à l’argent

Last Christmas révèle une vérité universelle : l’investissement (comme la vie) est fait d’essais, d’erreurs et surtout de remises en question parfois douloureuses

On peut choisir d’être découragé par les pertes passées, ou au contraire d’apprendre, de s’adapter et de construire une stratégie plus résiliente

La patience, la prudence et l’humilité sont aussi des formes de richesse

La question bonus pour vous

Qu’avez-vous appris de vos “last Christmas” financiers ?
Etes-vous prêt(e) à capitaliser sur ces leçons, ou avez-vous le sentiment de répéter trop souvent les mêmes erreurs ?

🎧 Chanson #4 — Let it snow par Dean Martin (1945)

Ce que la chanson raconte

Cette chanson évoque avec chaleur et légèreté l’envie de profiter d’un cocon douillet, même quand dehors la tempête fait rage. Elle célèbre l’instant présent, la sécurité et la complicité face aux intempéries. Un hymne au refuge contre l’adversité, à la douceur malgré la rigueur extérieure

Pourquoi ça parle d’argent … quand même

“Let It Snow” est une belle métaphore pour notre rapport à l’épargne et à la préparation aux imprévus financiers

La tempête, c’est le risque, l’incertitude des marchés, les aléas de la vie : maladie, perte d’emploi, crises économiques

Le cocon douillet, c’est notre épargne de précaution, ce filet de sécurité souvent délaissé au profit d’investissements plus excitants ou rentables

L’épargne, comme cette maison chauffée, nous permet de rester au chaud, sereins, même quand les vents sont contraires

Elle n’est pas glamour, souvent invisible dans nos portefeuilles, mais indispensable !

Ce que ça dit de notre rapport à l’argent

La chanson nous rappelle l’importance d’une base solide, d’un fondement stable.
Dans une logique de gestion patrimoniale, cela revient à dire :

Avant de courir après le rendement et d’investir en crypto, assure-toi d’avoir une épargne suffisante.

La question bonus pour vous

Avez-vous mis en place votre “cocon” financier pour vous protéger quand la neige tombe ?
Ou bien êtes-vous en train de tout miser sur l’espoir d’un ciel dégagé ?

🎧 Chanson #5 — Happy Xmas (War Is Over) par Alicia Keys (2024)

"So this is Christmas / And what have you done? / Another year over / And a new one just begun..."

Ce que la chanson raconte

Happy Xmas (War Is Over) n’est pas une chanson de Noël sucrée.
C’est une chanson de bilan et de responsabilité.

Lennon (auteur original de la chanson mais je préfère la version d’Alicia Keys) pose une question simple, presque brutale
« So this is Christmas / And what have you done? »

Une année s’achève. Une autre commence.
Et entre les deux, il n’y a pas de jugement moral, mais un appel à la lucidité :
le temps passe, que l’on agisse ou non.

La paix dont il parle n’est pas seulement politique.
C’est aussi une paix intérieure, qui suppose des choix conscients, assumés, répétés dans le temps.
Pas des intentions. Des actes.

Pourquoi ça parle d’argent … quand même

Parce que l’argent est l’un des domaines où l’on repousse le plus facilement les décisions importantes.

Chaque année, on se dit :
« Je m’en occuperai l’an prochain »
Optimisation fiscale, allocation, transmission, protection…
Toujours plus tard. Toujours après.

Or, en finances personnelles, l’inaction est déjà une décision.
Souvent la plus coûteuse.

Cette chanson nous pousse à faire un vrai audit de l’année écoulée :

  • Ai-je réellement structuré mon épargne ou l’ai-je laissée dormir ?

  • Ai-je investi avec une intention claire ou par défaut ?

  • Ai-je progressé dans la compréhension de mon patrimoine ?

  • Ai-je gagné en sérénité financière … ou simplement repoussé les sujets qui fâchent ?

Ce que ça dit de notre rapport à l’argent

Happy Xmas met en lumière un biais très humain :
on surestime ce que l’on fera “un jour”, et on sous-estime la puissance des petites décisions répétées.

La liberté financière ne vient pas d’un grand soir.
Elle se construit par des arbitrages parfois invisibles, souvent inconfortables.

Ne rien changer, c’est choisir la continuité.
Décider, c’est accepter une part de responsabilité et donc de maturité.

En creux, la chanson nous rappelle une chose essentielle :

  • Le temps est le seul actif non renouvelable

  • Et chaque année non pilotée est une opportunité perdue

La question bonus pour vous

Si cette année était un sprint de plus dans votre trajectoire financière :

qu’avez-vous réellement construit ?

Un système plus robuste ?
Une meilleure compréhension de vos choix ?
Ou simplement l’illusion rassurante que “tout va à peu près bien” ?

Et surtout :
l’an prochain sera-t-il différent … ou simplement une répétition de plus ?

Noël cristallise beaucoup. L’envie de faire plaisir, bien sûr. Mais aussi des attentes implicites, des récits familiaux bien ancrés et parfois une pression qu’on n’ose pas nommer. Tout se mélange : l’émotion, le statut, la nostalgie, l’image qu’on veut renvoyer. Et l’argent, dans tout ça, devient souvent un langage silencieux.

Offrir, c’est parfois dire je t’aime, je pense à toi, je me fais pardonner, ou je ne veux pas être en reste. Mais entre intention sincère et automatisme social, la frontière est mince.

Mais notre compte courant, lui, ne fait pas la différence

Alors que faire ?

👉 Se rappeler que la valeur d’un cadeau ne se mesure pas à son prix

👉 Repenser la manière dont on dépense (pour les autres, mais aussi pour soi) : est-ce un choix aligné ou une habitude subie ?

👉 Accepter que la générosité peut être durable, planifiée, lucide, pas forcément compulsive

Ce que vous pouvez en tirer pour votre stratégie financière 2026

  1. Bilan annuel : Quelles ont été vos décisions financières marquantes cette année ? Les bonnes surprises, les erreurs à éviter à l’avenir ?

  2. Alignement : Mon épargne et mes investissements sont-ils vraiment en phase avec ce que je veux pour moi, ma famille, mon futur ?

  3. Clarté : Avez-vous une roadmap pour 2026 ou juste des "bonnes résolutions" en vrac ?

🙌 Un vœu pour 2026 ?

Que la guerre contre le flou financier et les stratégies bricolées s’achèvent !

Et que vous entriez dans la nouvelle année avec une vision claire, une stratégie adaptée et le courage de prendre les bonnes décisions

À vous de jouer. Joyeux Noël 🎄

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D’avoir lu cette 25ème édition jusqu’au bout, j’espère qu’elle vous a plu !

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Hervé

Disclaimer

Tout ce qui est présenté dans la newsletter Abondia ™️ et sur les sites Internet où sont archivés les éditions précédentes ne peut être considéré comme un conseil en investissement, au sens de la réglementation française. Il s’agit de présenter et vulgariser de manière pédagogique des concepts financiers, d’investissement et de finances personnelles. Chaque profil investisseur est unique et à ce titre chaque lecteur doit adapter sa stratégie d’investissement à celui-ci-ci et à l’horizon de temps dont il dispose. Investir comporte des risques de perte en capital

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