
Hello 👋
Je suis Hervé Clemenceau, fondateur d’Abondia.
Une newsletter pour les professionnels de la Tech et du Conseil qui ont commencé à construire leur patrimoine, mais n'ont pas encore de vision d'ensemble structurée pour guider leurs décisions patrimoniales.
Ma conviction : tu n’as pas besoin de plus de recettes. Tu as besoin de meilleurs cadres de décision : pilotage global, règles d'arbitrage, priorités alignées avec tes projets de vie … et seulement ensuite, le bon choix d’enveloppes et de produits financiers.
J'ai passé plus de 25 ans chez des éditeurs US (dont 19 chez Oracle). C'est dans ce contexte - le tien aujourd’hui, fait de cycles, de pression et de décisions sous contrainte - que j'ai construit ma liberté financière. Pas avec des raccourcis, avec de la méthode.
Tu lis l'édition n°28, envoyée un jeudi sur deux.
Chaque édition existe en deux formats :
Écrit : l'analyse structurée
Mode « Interview IA » : une conversation générée à partir de mon contenu, pour ceux qui préfèrent l’audio ou explorer le sujet sous un autre angle
L'IA ici n'est pas là pour simplifier. Elle est là pour offrir une seconde porte d'entrée dans la réflexion.
Si cette newsletter te parle, la suite dépend de toi.
📔 Au programme de cette vingt septième édition :
📰 Les 3 actualités éco invest de la quinzaine qu’il ne fallait pas louper
🤔 Insights : Le prix réel du “je verrai plus tard” : le coût caché de l’inaction et comment y mettre fin
🎬 Vidéo : Quand votre cerveau fait du “mode avion” sur votre patrimoine
📚 Question d’un abonné : Mehdi, 35 ans, Consultant - investir, racheter des trimestres pour la retraite ou garder un gros matelas ?

🥇📉 Métaux précieux : la claque sur l’or et surtout l’argent
Après une envolée spectaculaire en 2025, les métaux précieux ont corrigé violemment : l’or a décroché depuis ses sommets et l’argent a encaissé une chute spectaculaire. Le déclencheur n’est jamais “un seul truc” : c’est souvent un cocktail de prises de profits, de repositionnements spéculatifs et de liquidations forcées quand ça bouge trop vite.
Ce qu’il faut retenir : même les actifs “refuge” peuvent devenir très volatils quand le marché est encombré du même narratif. Et quand un actif bouge comme une action Tech sous stéroïdes, ce n’est plus un refuge, c’est un pari.
Pourquoi cela te concerne directement ?
Parce que beaucoup de professionnels de la Tech et du Conseil se retrouvent avec une diversification de façade : un gros bloc actions (PEA/ETF monde) + un gros bloc cas et une bonne dose or/argent acheté au mauvais moment. Les métaux, ça se traite comme une brique satellite, pas comme un pilier.
La question à se poser n’est pas “est-ce que ça va remonter ?”
C’est plutôt : si cette poche faisait -30% demain, est-ce que ça change ma trajectoire ou juste mon ego ?
₿❄️ Bitcoin : l’effondrement qui rappelle ce qu’est la volatilité
Bitcoin a décroché fortement début février, avec des séances de baisse très brutales, dans un contexte de nervosité globale et de reflux du “risk-on”. Plusieurs papiers pointent aussi des effets de liquidations et d’ajustements institutionnels (ETF) qui amplifient les mouvements dans les deux sens.
Ce qu’il faut retenir : la crypto reste un actif à dynamique de liquidité. Quand le régime de marché se durcit, ça ne baisse pas gentiment, ça dévisse et ça peut contaminer le reste via l’émotion (vente panique, stop des projets, etc.).
Pourquoi cela te concerne directement ?
Parce que la bonne place de Bitcoin, pour la majorité des profils Tech et Conseil, c’est en satellite : une poche bornée, assumée, qui ne met pas en danger le plan. Le core, c’est ce qui doit survivre à toutes les humeurs du marché.
La question à se poser n’est pas “j’en rachète parce que c’est soldé ?”
C’est plutôt : est-ce que ma taille de position est compatible avec une nouvelle jambe de baisse sans me faire changer de stratégie ?
🤖🏗️ Google : 185 Mds $ de dépenses en 2026 pour l’IA
Alphabet (Google) a annoncé viser 175 à 185 milliards de dollars de capex en 2026, soit un bond massif, essentiellement tiré par l’infrastructure IA (compute, data centers). On n’est plus dans “on teste des modèles”, on est dans une course industrielle à la capacité.
Ce qu’il faut retenir : l’IA devient une bataille de capacité et de chaînes d’approvisionnement (puces, énergie, data centers). Ça implique des gagnants évidents et des effets de second tour (pression sur les marges à court terme, re-rating de certains sous-secteurs, risque de surinvestissement si la demande ne suit pas).
Pourquoi cela te concerne directement ?
Parce que ton portefeuille est déjà exposé à ce thème via les indices globaux : la question n’est pas “faut-il acheter Google” mais combien de ton patrimoine dépend déjà du scénario “IA = croissance + profits”. Et si tu rajoutes une couche “thématique IA” par-dessus, tu peux te retrouver concentré sans t’en rendre compte.
La question à se poser n’est pas “est-ce que l’IA est l’avenir ?”
C’est plutôt : est-ce que mon exposition à la Tech/IA est un choix délibéré et assumé ou un angle mort caché dans mes ETF / fonds ?

Cet insight m’a été inspiré par un constat que je vois de plus en plus dans ma position actuelle : je recroise beaucoup d’anciens collègues du SaaS, du Conseil, des ESN. Des personnes smarts, structurées, capables de vendre ou piloter des projets à plusieurs millions. Et pourtant, dès qu’on parle finances perso, j’entends la même phrase, avec des variantes :
« Je sais ce que je devrais faire mais je n’y vais pas. J’attends »
Au début, je mettais ça sur le dos du manque de temps. Puis j’ai compris que ce n’était pas ça. Parce que ces mêmes personnes trouvent toujours 3 heures pour ce qui compte vraiment pour elles. Le vrai sujet, c’est autre chose : l’action financière déclenche une peur spécifique. Peur de se tromper. Peur de regretter. Peur de “valider” une décision irréversible. Et donc, on repousse, en se racontant que c’est de la prudence.
Le plus étonnant, c’est que cette paralysie touche souvent des profils très “pro” : rationnels, exigeants, habitués à décider avec des données. Sauf qu’ici, ils veulent une certitude qui n’existe pas : le bon moment, la bonne stratégie, la garantie de ne pas avoir tort.
J’ai donc essayé de comprendre le mécanisme, de le découper et surtout de le rendre actionnable : identifier le type de procrastination, démonter les illusions (“j’attends d’être prêt”), et remplacer la volonté par un système (matelas, règles, automatisation, runbook).
En clair : passer de “je verrai plus tard” à une stratégie robuste qui tourne toute seule.
Pourquoi votre cerveau choisit le confort (et pas la performance)
Le “je verrai plus tard” n’est pas un manque d’intelligence financière. C’est un mécanisme de protection qui a un coût.
Protection contre la perte visible : notre cerveau préfère une perte invisible (inflation, rendement manqué) à une perte visible (moins-value affichée). C’est irrationnel, mais très humain : “je préfère ne pas avoir tort” plutôt que “avoir raison plus tard”.
Protection contre le regret : investir, c’est accepter que tu pourrais “mal tomber” à court terme. Le regret est une douleur anticipée, donc tu évites l’action.
Protection contre la charge mentale : ton job t’a déjà appris un truc : chaque décision “ouverte” consomme du CPU. Alors tu la mets en veille.
Le piège : tu payes une prime de tranquillité par défaut.
Et cette prime n’est pas “0” : elle se paie en temps, en opportunités, et en flexibilité future.
Formule mentale utile : si tu n’as pas de stratégie explicite, tu as une stratégie implicite (souvent : cash + attente). Simple. Basique
Diagnostic : quel type de procrastinateur financier es-tu ?
Tu ne “manques pas de volonté”. Tu manques d’un pattern de décision.
Le Perfectionniste
“Je dois d’abord tout comprendre / trouver la meilleure stratégie”
➡️ Symptôme : tu consommes du contenu finance comme du scroll LinkedIn.
➡️ Coût : tu "échanges l’exécution contre l’illusion de contrôle.
Le Trauma Marché
“J’ai déjà vu une baisse / j’ai perdu / je ne veux plus revivre ça”
➡️ Symptôme : tu surpondères les scénarios négatifs récents.
➡️ Coût : tu payes trop cher l’absence de volatilité.
Le Trop-occupé
“Je m’en occupe quand j’ai du temps”
➡️ Symptôme : pas de rituel, pas d’automatisation, que des intentions.
➡️ Coût : l’argent reste en mode “parking”, parfois des années.
Le Concentré
“Tout est sur l’immo / la boîte / le cash (je suis prudent)”
➡️ Symptôme : une seule grosse conviction, peu de diversification réelle.
➡️ Coût : tu as un risque majeur mais caché.
👉 Question utile (et un peu piquante) :
Aujourd’hui, ton argent est géré par toi ou par tes biais + ta fatigue ?
Les 3 illusions qui coûtent le plus cher (et comment en sortir)
Illusion #1 — “J’attends le bon moment”
C’est une prédiction. Et une prédiction, ça exige d’avoir raison deux fois : quand entrer et quand sortir.
➡️ Remplacement : déploiement progressif de ton cash (tu supprimes le besoin de “tomber juste”).
Illusion #2 — “Je fais ça quand j’aurai plus de visibilité”
La visibilité parfaite n’existe pas. Dans un projet, tu shippe une V1 avec des hypothèses. En patrimoine, c’est pareil.
➡️ Remplacement : V1 robuste + règles d’itération pour ajuster
Illusion #3 — “Je ne suis pas prêt.”
Être prêt, ce n’est pas “tout savoir”. C’est avoir :
un matelas clair,
une allocation simple,
des garde-fous contre tes émotions.
➡️ Remplacement : commencer petit (mais commencer), puis élargir.
Le kit anti-inaction : 3 règles + 2 garde-fous
L’objectif n’est pas d’être brillant. L’objectif est d’être régulier (et de ne pas se saboter)
Les 3 règles
Petit pas > grand plan
Tu cherches un montant qui n’active pas la panique. Parce que la panique détruit la stratégie.Régularité > motivation
La motivation est un sprint. Un patrimoine se construit en marathon.Diversification > conviction
Tes convictions peuvent être justes et te ruiner si elles sont surdimensionnées.
Les 2 garde-fous (anti-panique, anti-coup de tête)
Garde-fou #1 : matelas de sécurité écrit
“Combien je garde, où, et pourquoi.” Tant que ce n’est pas écrit, tu négocies avec toi-même tous les mois.Garde-fou #2 : limites de concentration
Exemples de règles simples (adaptables) :“pas plus de X% sur une seule ligne”
“pas plus de Y% sur un pari (crypto, thématique, stock picking)”
“si j’ai envie de doubler, j’attends 72h”
➡️ Résultat : tu peux investir sans que chaque fluctuation devienne un débat intérieur.
Plan de déploiement en 30 jours
Objectif : sortir du flou, mettre en prod une V1, itérer. Pas faire une thèse.
Semaine 1 — Audit (état des lieux factuel)
Livrable : une page.
Dépenses mensuelles (moyenne 3–6 mois)
Dettes (montant, taux, durée, flexibilité)
Matelas cible (chiffré)
Objectif dominant : liquidité / achat immo / retraite / indépendance / kids / fiscalité
Contraintes : projets à 12–36 mois, gros événements à financer
Semaine 2 — Choix des “contenants”
Tu ne choisis pas “des produits”. Tu choisis des enveloppes (Ass. vie, PEA, PER …) adaptées à tes horizons.
Livrable : “où va mon argent et pourquoi” (en 5 lignes).
Semaine 3 — Allocation simple (2–3 briques max)
Tu retiens une allocation que tu peux expliquer à ton/ta conjoint(e) en 30 secondes.
Livrable : une V1 compréhensible, pas un mille-feuille avec 8 ETF et 5 fonds
Semaine 4 — Automatisation + Runbook de crise
Là, tu passes de “je devrais” à “ça tourne”.
Virement automatique après salaire / encaissement
Investissement programmé
Runbook écrit avant la tempête
Runbook (à copier-coller dans tes notes) :
Si ça baisse de 10–20% : je ne change rien pendant 30 jours
Si je panique : je relis objectif + horizon + matelas
Si je veux “tout vendre” : 72h + avis extérieur rationnel
Si je reçois une prime : règle fixe x% investi / y% plaisir / z% projet

Tu l’auras compris : l’inaction n’est pas une posture neutre. C’est une allocation implicite (souvent du cash et de l’attente) que tu n’as pas choisie consciemment mais qui pilote quand même ta trajectoire. Et comme toute allocation, elle a un coût : pas forcément visible au jour le jour, mais très réel quand on regarde à 2–3 ans.
La bonne nouvelle, c’est que tu n’as pas besoin d’être “bon” en timing, ni de prédire quoi que ce soit. Tu as besoin d’un système : un matelas de sécurité défini, une stratégie simple, des garde-fous contre tes propres réflexes (et biais cognitifs) et surtout de l’automatisation. Parce qu’en patrimoine comme dans un projet de déploiement SaaS, ce qui compte n’est pas la beauté du plan : c’est l’exécution.
Retiens surtout une règle : robuste > brillant. Une stratégie imparfaite qui tourne tous les mois bat systématiquement une stratégie parfaite qui reste dans ta tête.
Et si tu hésites encore, pose-toi la seule question qui compte : si je ne fais rien pendant trois ans, qu’est-ce que ça me coûte ? Pas en théorie. Dans la vraie vie.
Diversifier, c’est répartir des risques, pas empiler des produits.

Le moment où tout le monde comprend qu’attendre coûte plus cher que se tromper
Bref. “Je remets tout à demain” (≈ 2 min)
Ce qu’on y voit
Un enchaînement de micro-justifications ultra crédibles : “je le fais demain”, “là j’ai pas le temps”, “je m’y mets quand j’aurai la tête”. C’est drôle parce que c’est vrai : à force de repousser, le truc grossit, devient flou puis finit en stress et en décisions prises dans l’urgence.
Ce que ça illustre (version patrimoine)
Ton argent fonctionne pareil :
Repousser = choisir une allocation par défaut, sans l’avoir décidé.
Le coût ne clignote pas en rouge. Il s’accumule en silence : opportunités ratées, temps perdu et plus tard l’obligation de “rattraper”.
Et surtout : tu ne manques pas de volonté. Tu manques d’un process.
La mini-leçon à voler à cette vidéo
Quand tu te dis “je verrai plus tard”, traduis-le en une phrase honnête :
“Je choisis de ne pas décider, donc je choisis la stratégie par défaut. J’assume donc de ne pas voir grossir mon patrimoine”
Et si tu veux casser la boucle infernale, ne cherche pas la motivation : cherche la friction minimale pour toi
Bon visionnage !

Mehdi, 35 ans, Consultant chez Accenture
Salut Hervé,
J’ai accumulé pas mal de cash sur mes comptes perso (dans les 70 K€). Ça me rassure, mais je sens bien que ça ne “travaille” pas. Je me demande quoi faire : investir, racheter des trimestres pour la retraite ou garder un gros matelas “au cas où”. Et j’ai peur de faire une connerie si je bouge l’argent.
Merci pour ton éclairage
Mehdi, avant de rentrer dans le dur, un point : cette question revient tout le temps.
Chez pas mal de profils Tech et Conseil, ça tourne en sourdine : beaucoup de cash qui s’accumule, une impression de “pas optimiser”, mais aussi la peur de bouger et de regretter. Et comme c’est rarement urgent, ça reste dans le backlog pendant des mois, parfois des années.
Sauf que c’est un sujet suffisamment structurant pour mériter mieux qu’un “on verra”. Donc je vais faire en sorte de poser une vision claire : à quoi sert ce cash, combien doit rester liquide et à partir de quel seuil il doit avoir un autre job (investir, optimiser retraite, etc.).
Priorité 1 = Clarifier la situation : ton “cash” n’est pas un seul bloc
Quand on est salarié, le cash mélange souvent 3 poches et tant que tu ne les sépares pas, tu restes coincé.
Cash opérationnel (court terme)
Dépenses courantes + grosses échéances prévues (travaux, voiture, vacances).
➡️ Celui-là doit rester 100% liquide.Matelas de sécurité (risque perso)
Le vrai “airbag” : coup dur, période sans revenu, gros imprévu.
➡️ Il doit être calibré, pas émotionnel.Cash en attente (investissable)
Ce qui reste une fois 1) et 2) couverts.
➡️ C’est le seul cash qui mérite la question : “je le mets où ?”.
Traduction : si tout ton cash est “sécurité”, c’est souvent que tu n’as jamais fixé un montant de sécurité.
Les paramètres qui comptent vraiment (pour un salarié)
Pour le consultant Accenture que tu es, la différence clé vs un freelance : le risque de revenu est plus faible, mais pas nul.
Il faut te poser ces questions :
Dépenses mensuelles (moyenne 3–6 mois) ?
Stabilité du revenu : CDI + variable ? part de variable ?
Employabilité : délai réaliste pour retrouver un poste (2 mois, 6 mois…) ?
Charges fixes : crédit immo, enfants, etc.
Projets à 12–36 mois : achat immo, travaux, mobilité…
Tolérance au stress : combien il te faut sur le compte pour dormir tranquille ?
Dettes : taux et flexibilité
👉 En salarié stable, le matelas n’a pas besoin d’être énorme “par principe”. Il doit juste être cohérent avec ton risque réel.
Grille de décision : garder / investir / racheter des trimestres
Pour trancher sans te raconter d’histoires, voici une grille simple : quand est-ce que tu dois garder du cash, quand est-ce que tu l’investis et dans quels cas le rachat de trimestres devient réellement pertinent.
Option A = Garder (mais calibré)
Tu gardes (liquide) si :
projet court terme (< 24–36 mois),
charges fixes lourdes,
période de transition (mobilité, incertitude).
Calibrage typique :
3–6 mois de dépenses si revenu stable et profil employable,
6–9 mois si grosses charges fixes ou plus d’incertitude.
Au-delà, ce n’est plus “sécurité”. C’est du cash qui attend une décision.
Option B = Investir (le choix “système”)
Tu investis si :
matelas défini,
pas de besoin court terme,
horizon 5+ ans,
acceptation de la volatilité.
Le meilleur antidote au “mauvais timing” :
➡️ déployer progressivement (6–12 mois) + automatiser.
Option C = Racheter des trimestres
Le rachat peut être pertinent mais il se décide sur calcul, pas sur intuition.
Il devient intéressant surtout si :
tu es proche de l’âge où ça change votre date de départ (tu as donc déjà une bonne partie de ta réponse, vu ton âge Mehdi)
tu as des trous de carrière identifiés,
ta tranche d’imposition rend l’avantage fiscal significatif (si et seulement si les 2 autre critères précédents sont vérifiés)
Warning fréquent : racheter “pour se rassurer” alors que le vrai sujet est souvent trop de cash et pas assez de système.
Proposition concrète pour chacun (simple et exécutable)
Écris ton chiffre de matelas (ex : 6 mois). Noir sur blanc. C’est ta base.
Bloque-le sur une poche “sérénité” (liquide, accessible).
Le surplus : mets-le au travail via une V1 automatique (petits montants mensuels, étalés 6–12 mois).
Le rachat de trimestres : tu le mets en analyse avec un vrai calcul (et seulement après avoir sécurisé + diversifié).
À retenir pour tout le monde
Le cash est sécurisant jusqu’à un montant cible. Après, c’est souvent de l’inaction déguisée
En salarié stable, le risque n°1 n’est pas “manquer de cash”, c’est surpayer la tranquillité
La meilleure arme contre l’inaction, c’est un process automatisé, pas un surcroît de motivation
Le rachat de trimestres, c’est un arbitrage sur calcul et souvent une décision de fin de stratégie
Bons investissements !
À chaque édition, je réponds à une question réelle.
Si tu veux m’en poser une, c’est ici 👇

Merci 🫶🏼 d'avoir lu cette 28ᵉ édition jusqu'au bout
Si elle t’a été utile et que tu veux aller plus loin, la suite se joue juste en dessous
Tu gagnes bien ta vie mais tu as l'impression que ton patrimoine n'avance pas comme il devrait ?
Je propose un premier échange de 45 minutes (gratuit, sans engagement) pour faire le point sur ta situation et voir si un accompagnement structuré aurait du sens.
Tu peux me contacter simplement :
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À jeudi, dans deux semaines !
Hervé
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Les informations diffusées dans la newsletter Abondia™ et sur les sites où sont archivées les éditions précédentes sont fournies à titre pédagogique et informatif. Elles ne sauraient être assimilées à une recommandation personnalisée ni à un conseil en investissement au sens de la réglementation française en vigueur. Chaque lecteur demeure seul responsable de ses décisions d’investissement, qui doivent être adaptées à sa situation personnelle, à ses objectifs et à son horizon de placement. Tout investissement comporte des risques, y compris un risque de perte en capital.


