Hello 👋 moi c’est Hervé Clemenceau

Vous êtes cadre dans la Tech ou le Conseil
Vous avez un bon revenu, un rythme soutenu, des placements

Mais dans un coin de votre esprit, un doute persiste :
👉 Votre patrimoine soutient-il réellement vos projets de vie ?

Moi aussi, je me suis longtemps posé la question

Depuis 25 ans, je vis de l’intérieur les grandes transformations du Software B2B

En parallèle de ma vie pro, en tant qu’investisseur professionnel, j’ai construit un patrimoine diversifié, exposé à l’ensemble des grandes classes d’actifs : actions, immobilier, obligations, or, art, private equity …

Pas un plan parfait dès le départ, mais une méthode. Construite, testée, affinée au fil des années

Avec une règle simple : Skin in the game

Et une conviction : la diversification paie, surtout quand elle est cohérente

Et pour accompagner d’autres profils Tech et Conseil avec le même niveau d’exigence (ils sont déjà +30 à me faire confiance), je me suis formé et certifié auprès de l’Autorité des Marchés Financiers (AMF)

Abondia (anciennement Abondance 360™️), c’est le fruit de ce double regard :
🎯 Une connaissance vécue du quotidien des cadres Tech/Conseil
🔍 Une expertise solide en stratégie patrimoniale

Deux jeudis par mois, je vous envoie cette newsletter gratuite, véritable programme de veille patrimoniale, conçue pour transformer vos revenus en moteur de liberté

Sans bullshit, sans recettes toutes faites

Vous y trouverez :
🔎 Des analyses éclairantes sur les grandes tendances patrimoniales
🧰 Des ressources pratiques que j’ai conçues et testées moi-même
🗂️ Et un accès libre aux archives, pour avancer à votre rythme

Ma promesse : chaque édition vous offre au moins UN levier actionnable pour avancer

🎧 En bonus : vous pouvez désormais écouter les différents articles dans un format audio augmenté, au travers d’interviews générées par IA à partir de mes propres contenus

Si l’on vous a transféré cette édition et que vous souhaitez vous inscrire, c’est ici

📔 Au programme de cette vingtième édition allégée : exceptionnellement pas de rubrique “Actus” (moins de disponibilités en cette rentrée)

🤔 Insights : Pourquoi 80% des particuliers perdent de l'argent ?

🎬 Vidéo : “Les Inconnus” mettent en scène le jargon financier et l’absence de méthode

📚 Question d’un abonné : Didier, 44 ans, Architecte d’entreprise - Savoir ce qui est inclue dans les fonds dans lesquels j’ai investi

Depuis 2020, une nouvelle génération d’investisseurs particuliers s’est lancée en Bourse. Les confinements ont laissé du temps libre, les apps de trading ont fluidifié l’accès aux marchés et les réseaux sociaux ont produit leur lot de success stories (ou de narratif simplifié en tout cas). Tout semblait réuni pour une démocratisation “heureuse” de l’investissement

Le scénario paraît simple : un compte Trade Republic, deux vidéos YouTube, une intuition sur Nvidia et la route vers l’indépendance financière semble tracée ! Acheter quand ça baisse, vendre quand ça monte. Facile, non ?

Sauf que non. La réalité, c’est qu’en moyenne, 80 % des investisseurs particuliers font moins bien que le marché et une part significative perd même de l’argent. Ce n’est pas qu’ils sont malchanceux ou mal informés. C’est qu’ils entrent sur un terrain complexe sans cadre ni boussole

Car il faut le dire : la Bourse n’est pas injuste. Mais elle est impitoyable pour ceux qui s’y aventurent sans méthode. Les marchés ne sont pas à battre, ce sont des terrains à comprendre. Ce n’est pas parce qu’on a un bon instinct produit ou qu’on a “senti” l’IA avant les autres qu’on est capable d’évaluer rationnellement un actif financier

C’est l’AMF (Autorité des Marchés Financiers) qui tire elle-même la sonnette d’alarme : malgré une hausse du nombre d’investisseurs actifs en France (près de 1,7 million en 2024), leurs performances restent bien inférieures à celles des indices. Les raisons ? Des biais comportementaux, des frais cachés, une absence de stratégie et surtout une croyance tenace dans l’idée que l’intuition suffit

Les 6 erreurs fatales de l’investisseur sans méthode

Erreur #1 : Stock picking sans méthode

C’est sans doute l’erreur la plus répandue et la plus séduisante. Acheter une action sur la base d’un article inspirant, d’une conversation avec un(e) pote ou d’un feeling personnel : voilà qui donne l’illusion d’agir. D’autant plus lorsqu’on connaît bien l’entreprise concernée, typiquement une marque tech grand public ou un acteur SaaS qu’on admire

Mais connaître une entreprise n’est pas la même chose que savoir l’évaluer

Apple, Netflix ou Palantir ne sont pas que des noms familiers : ce sont aussi des instruments financiers, soumis à des cycles, des ratios, des dynamiques macro. Sans cadre d’analyse (valorisation, croissance future, positionnement concurrentiel), le stock picking (achat d’actions individuelles) revient à jouer à pile ou face avec une pièce biaisée

Résultat : des performances volatiles, beaucoup de bruit, peu de construction

Erreur #2 : Fonds actifs choisis à l’intuition (ou pire, via son banquier)

Autre piège classique : les fonds actifs vendus comme solution “clé en main”, souvent par des banques ou des plateformes de gestion pilotée. Sur le papier, le discours est rassurant : “des experts gèrent pour vous, vous dormez tranquille”

Mais dans la réalité, ce modèle est miné par des frais élevés, une performance très moyenne et parfois même un manque de transparence sur la stratégie réelle

La majorité des fonds actifs ne battent pas leur indice de référence sur le long terme. Et pire encore : beaucoup d’investisseurs particuliers ne savent même pas exactement ce qu’ils détiennent, ni combien cela leur coûte chaque année

Sans accompagnement indépendant ni cadrage stratégique, les fonds actifs deviennent un frein silencieux à la performance

Erreur #3 : Biais émotionnels et absence de discipline

C’est ici que la psychologie entre en scène. Le marché baisse ? On panique, on vend. Le marché grimpe ? On a peur de rater le train, on rachète

Le cerveau humain n’est pas programmé pour tolérer la volatilité, encore moins pour raisonner rationnellement face à la perte

Ce biais comportemental – acheter haut, vendre bas, répéter – est amplifié par la surcharge cognitive : surcharge d’infos, surcharge d’options, surcharge d’alertes

Là où un investisseur averti dispose de process, de filtres, l’investisseur isolé est seul face à lui-même. Et souvent, il devient son propre saboteur

Erreur #4 : Pas de stratégie, juste une série d’opérations

Regarder le portefeuille de certains particuliers revient à lire une liste de décisions sans lien entre elles. Un peu d’ETF, quelques actions tech, un fonds ISR via la banque et une ligne crypto “au cas où”

Mais quelle est la logique d’ensemble ? Quel est l’objectif précis ? Le plus souvent, il n’y en a pas. Ou du moins, pas formulé clairement

Sans stratégie définie, le portefeuille devient une succession de paris. Pas de ratio d’allocation, pas de scénario de sortie, pas d’objectifs chiffrés

Erreur #5 : Horizon flou, attentes irréalistes

Un autre biais, très répandu chez les profils performants habitués à des résultats rapides, concerne le décalage entre horizon réel et attentes de rendement

Nombre d’investisseurs particuliers espèrent doubler leur capital en 3 ou 4 ans, avec une volatilité minimale, sans vraiment formaliser leur tolérance au risque

Or, l’investissement n’est pas un sprint. C’est une stratégie de capitalisation à moyen ou long terme. Vouloir “rattraper le temps perdu” ou reproduire les performances d’un bull market passé est le meilleur moyen de tomber dans des schémas d’impulsivité … et de frustration chronique

Le marché ne déçoit pas. Il agit selon ses cycles. Ce sont les projections irréalistes qui minent la motivation

Erreur #6 : Absence de suivi et d’arbitrage

Même lorsqu’un portefeuille a été construit avec rigueur, il a besoin d’entretien. Un arbitrage régulier, un rééquilibrage réfléchi, une adaptation aux évolutions fiscales ou personnelles

Or, la majorité des particuliers laissent leur portefeuille en pilotage automatique, sans aucun suivi réel

Sans mesure, il n’y a pas de progrès
Sans suivi, il n’y a pas de pilotage
Et sans pilotage, même une bonne allocation peut devenir obsolète

Et si vous changiez de mindset ?

La bonne question n’est pas “Comment battre le marché ?”, mais plutôt : “Comment construire un capital solide, durable, et aligné avec sa vie réelle ?”

Car derrière la fascination pour la performance brute, il y a souvent une erreur de cadrage. Le but n’est pas de devenir analyste financier à temps partiel, ni de passer ses soirées à comparer des courbes de small caps européennes

Ce qu’il faut, ce n’est pas plus de données. C’est un modèle mental plus robuste

Un modèle mental d’investisseur efficace repose sur trois piliers :

1. L’allocation d’actifs : le vrai moteur

C’est l’élément qui explique l’essentiel de la performance sur le long terme (on parle de 90%). Pas le choix des actions individuelles, ni le moment d’entrée mais la manière dont vous allouez votre capital entre classes d’actifs (actions, obligations, immobilier, private equity …). Une bonne allocation, c’est un équilibre pensé entre classes d’actifs, selon un horizon défini, une tolérance au risque, et des objectifs clairs

2. L’enveloppe fiscale adaptée

PEA, PER, assurance-vie, CTO … Le véhicule compte presque autant que le contenu. Une mauvaise enveloppe peut amputer la performance nette de plusieurs points par an. Or, la plupart des particuliers font leurs choix d’enveloppes comme ils choisissent une app : selon l’ergonomie perçue, pas selon la logique fiscale ou patrimoniale

3. Le comportement

Enfin, et surtout, le comportement est plus important que le timing. Rester investi. Ne pas paniquer. Rééquilibrer. Appliquer la stratégie prévue, même quand tout incite à faire le contraire. C’est ici que se joue la vraie différence entre une courbe qui progresse … et un portefeuille qui stagne

Ce n’est pas la capacité à flairer le bon coup qui construit la liberté financière. C’est la capacité à tenir un cadre dans le temps

🧪 Cas pratiques : quand une méthode change tout

Il est facile de croire que l’investissement n’est qu’une affaire de bon sens, ou qu’il suffit d’être “éduqué financièrement” pour éviter les pièges. En réalité, la majorité des personnes que j’accompagne ne manquent ni d’intelligence, ni de curiosité, ni de volonté

Ce qu’ils n’ont pas encore — et qui change tout — c’est un cadre structurant

Voici trois cas représentatifs. Trois professionnels exigeants qui ont vu leur approche changer radicalement une fois que je leur ai proposé un vrai cadre

Thomas, développeur senior : de l’intuition à la stratégie

Avant :
Thomas investissait “comme il pensait coder” : en mode projet, en suivant son intuition, avec une forte culture produit. Il avait lu trois livres sur les ETF, écoutait les bons podcasts, et avait ouvert un PEA. Mais sa mise en œuvre était hachée : des versements irréguliers, une allocation qui évoluait au gré des tendances macro (inflation, taux …) et surtout, une absence de projection chiffrée

Après accompagnement :
On a posé un plan à 10 ans, calé sur ses objectifs d’indépendance professionnelle
→ Mise en place d’un DCA mensuel optimisé et automatisé
→ Allocation d’actifs claire, cohérente et automatisée
→ Suivi de portefeuille automatisé pour ne pas empiéter sur sa charge mentale

Aujourd’hui, Thomas ne “surveille” plus son portefeuille : il le pilote. Et il dort beaucoup mieux !

Émilie, Product Manager ambitieuse : de la dispersion à la maîtrise

Avant :
Émilie avait un portefeuille très “actif” : stock picking dans l’IA, biotech, green tech, quelques ETF thématiques, une pincée de crypto. Elle avait l’impression d’être proactive, mais en réalité, elle subissait les effets de la dispersion et de la volatilité. Chaque prise de position était une décision isolée, sans logique d’ensemble. Elle oscillait entre euphorie et découragement

Après accompagnement :
On a refondu sa stratégie autour d’un axe : stabilité et montée en puissance
→ Recentrage sur un noyau passif (ETF) solide
→ Clarification des objectifs à 5 et 15 ans
→ Mise en place d’un tableau de bord personnalisé, pour visualiser sa progression

Aujourd’hui, Émilie a beaucoup moins de lignes … mais plus de convictions. Et surtout, elle n’investit plus “contre elle-même”

Karim, ex-banquier devenu freelance dans le conseil IT : du confort bancaire à la performance lucide

Avant :
Karim pensait être bien servi par sa banque privée. Après tout, il y avait travaillé. Mais à y regarder de près, son portefeuille était constitué de fonds actifs à frais élevés, sans réelle cohérence stratégique. Il payait cher pour sous-performer au final

Après accompagnement :
On a déconstruit, ligne par ligne, en analysant l’impact net des frais, la redondance des expositions et les enveloppes fiscales utilisées
→ Refonte totale autour d’enveloppes simples, lisibles et optimisées
→ Réallocation vers un mix PEA + PER adapté à ses flux
→ Réduction des frais totaux de plus de 70 %

Aujourd’hui, Karim garde la main, mais s’appuie sur un cadre beaucoup plus aligné avec ses objectifs de patrimoine à horizon 20 ans

Performance réelle vs performance fantasmée

L’une des confusions les plus fréquentes, et malheureusement les plus coûteuses, vient de la façon dont la performance est envisagée
Trop souvent, l’investisseur particulier cherche à “faire mieux que le marché”. Il vise des rendements bruts, impressionnants sur le papier, sans toujours tenir compte de ce qu’il reste une fois l’impôt payé, les frais retranchés et la volatilité digérée

Mais ce n’est pas cette performance-là qui construit une trajectoire solide

Prenons deux scénarios simples :

  • Scénario A : +20 % une année, -15 % l’année suivante, puis à nouveau +10 %

  • Scénario B : +7 % nets, constants, sur 10 ans.

Le premier fait rêver. Le second fait le travail

Car ce qui compte, ce n’est pas la performance brute, mais la performance vécue

En d’autres termes :

  • La performance ajustée au risque (ce que vous êtes vraiment prêt à endurer émotionnellement

  • La performance nette de fiscalité (qui dépend du choix d’enveloppe, de la durée de détention, des arbitrages)

  • Et surtout, la performance alignée avec votre vie réelle : vos projets, votre horizon, vos contraintes

Un investisseur efficace ne cherche pas le frisson. Il cherche la trajectoire la plus sûre vers ses objectifs personnels

Faire +7 % par an pendant 20 ans sans stress vaut mieux que courir après +20 % pour finir désorienté à -5 %

La vraie performance est celle qui vous permet :

  • de dormir

  • de vivre,

  • et d’avancer — avec calme et clarté

On ne délègue jamais sa responsabilité, mais on peut déléguer la méthode

Investir, ce n’est pas jouer. La Bourse, et par extension tout investissement, n’est pas un casino

Ce n’est pas non plus prouver qu’on est plus malin que les autres. Et ce n’est certainement pas s’improviser stratège entre deux calls client ou deux copils

Investir, c’est construire. Et comme toute construction, cela demande un cadre. Une méthode. Une logique d’ensemble

Non, vous n’êtes pas censé tout savoir
Mais vous êtes responsable du cadre dans lequel vous placez vos décisions
Et ce cadre peut (doit) être délégué ou co-construit avec un professionnel indépendant, capable d’aligner les briques suivantes :

  • une stratégie d’allocation claire et documentée

  • une logique fiscale optimisée et adaptée

  • une discipline comportementale facilitée, pas imposée

Envie de structurer votre capital comme un projet long terme, pas comme un pari de court terme ?

Je vous accompagne pour poser les fondations d’une stratégie lisible, robuste et adaptée à votre réalité

Pas de recette miracle. Juste une méthode qui fonctionne, appliquée avec rigueur

🎥 Humour (très) lucide

Voici un petit détour par la satire. Ce sketch culte des Inconnus “La Bourse” tourne en dérision le comportement du “trader amateur” persuadé d’avoir tout compris aux marchés. Ça date, mais ça tape toujours juste

Derrière les rires, une vérité froide : l’improvisation, la confusion entre intuition et compétence, et l’orgueil mal placé sont autant de raccourcis qui coûtent (très) cher en matière d’investissement

Regarder ce sketch, c’est accepter de se reconnaître, un peu. Et c’est justement en prenant conscience de ces travers qu’on peut commencer à structurer une vraie stratégie

“Ceux qui ne savent pas où ils vont prennent souvent des décisions très affirmées pour y aller”

Bon visionnage !

Didier, 45 ans, Architecte d’entreprise

Bonjour Hervé,

J’ai investi dans plusieurs fonds sur les conseils de mon banquier, mais je dois avouer que je n’ai jamais vraiment su ce qu’il y avait dedans. Est-ce que c’est problématique ?

Merci

Bonjour Didier,

C’est non seulement une question légitime mais c’est aussi (malheureusement) une réalité bien plus fréquente qu’on ne le croit. Une large majorité des particuliers investissent aujourd’hui dans des produits qu’ils ne comprennent pas. Pas par négligence, mais parce que le système les y pousse : discours flou, jargon technique, documents commerciaux plus vendeurs qu’utiles et surtout … une confiance excessive dans des intermédiaires mal alignés avec vos intérêts

Alors oui, ne pas savoir ce qu’il y a dans vos fonds est un problème. Mais pas pour des raisons morales ou intellectuelles. C’est un problème parce que cela signifie que vous n’avez pas le contrôle. Et que vous naviguez sans cap

Les fonds actifs : un vernis de sophistication ... et beaucoup de frais

Les fonds proposés par les banques ou les gestionnaires traditionnels sont souvent présentés comme “professionnels”, “diversifiés”, voire “responsables”. Mais derrière la promesse :

  • des frais annuels cumulés souvent supérieurs à 2 % (ce qui peut grignoter un tiers de la performance long terme)

  • des performances souvent inférieures à de simples ETF indiciels, beaucoup plus transparents et lisibles

  • et une structure opaque, où il est difficile de savoir exactement ce qui est détenu, et pourquoi

Ce n’est pas parce qu’un produit est complexe qu’il est mieux. C’est d’ailleurs souvent l’inverse !

ETF vs fonds : une comparaison qui masque le vrai sujet

À ce stade, il serait tentant de basculer entièrement vers les ETF, produits simples, peu chers, efficaces. Et c’est, dans bien des cas, un très bon choix

Mais attention à ne pas tomber dans l’effet miroir : remplacer un produit obscur par un autre, sans changer le point de départ

Le sujet n’est pas : “Fonds actifs ou ETF ?”
Le sujet est : “Quel est mon cap, mes contraintes, mon horizon ?”

Parce qu’un ETF mal utilisé peut être aussi inefficace qu’un fonds actif trop chargé.
On ne part pas des produits. On part de ses projets. Ensuite, on choisit les véhicules adaptés, au bon moment, dans le bon cadre

Ce qu’il faut faire maintenant

Voici trois actions concrètes, sans jargon :

  1. Demandez à votre banque la composition détaillée de chaque fonds (ou récupérez les codes ISIN et vérifier sur un site comme Quantalys)

  2. Analysez les frais (TER), l’allocation réelle, et la performance sur 3 à 10 ans, en comparaison avec un indice équivalent

  3. Interrogez le sens de chaque ligne : à quoi sert-elle dans votre projet ? Est-elle là par choix, ou par défaut ? Est-ce qu’elle est utile … ou juste tolérée ?

Et si ces réponses ne sont pas claires, c’est probablement que le cadre global est à reconstruire. Ce n’est pas une faute. C’est un point de départ

Vous n’avez pas besoin de maîtriser chaque détail technique
Mais vous avez besoin de piloter une stratégie compréhensible, cohérente, et adaptée à votre vie réelle et vos projets

Bons investissements !

Je réponds dans chaque édition aux questions qu’on me pose.

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D’avoir lu cette 20ème édition jusqu’au bout, j’espère qu’elle vous a plu !

Si vous vous voulez aller plus loin et bâtir une roadmap patrimoniale personnalisée adaptée à vos projets de vie ou tout simplement passer à l’action concernant vos investissements, vous pouvez me contacter indifféremment via :

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À jeudi, dans deux semaines !

Hervé

Disclaimer

Tout ce qui est présenté dans la newsletter Abondance 360 ™️ et sur le site Internet où sont archivés les éditions précédentes ne peut être considéré comme un conseil en investissement, au sens de la réglementation française. Il s’agit de présenter et vulgariser de manière pédagogique des concepts financiers, d’investissement et de finances personnelles. Chaque profil investisseur est unique et à ce titre chaque lecteur doit adapter sa stratégie d’investissement à celui-ci-ci et à l’horizon de temps dont il dispose. Investir comporte des risques de perte en capital

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